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Un immigré Malawi sanctionné pour abandon de poste de travail pour motifs scolaires fallacieux et pseudo décès parentaux

correspondance du Microcosme
publi le 12-06-2009

Reportage à Gosses-en-Sueur - Yakalyani Kouturé, surnommé Yaka, 8 ans déjà le mois prochain, agent polyvalent des tâches ingrates et inavouables de la PME Profitonzan, avait prétexté 3 fois en un semestre de soi-disant cours à l'école pour s'absenter de son travail. L'Africain avait signalé par quatre fois le décès de ses parents pour abandonner son travail et sans doute vaquer à quelques occupations crapuleuses. On sait que les familles noires sont nombreuses, mais là, il pousse un peu, on n'est pas débile.

Travailleur du Malawi
CC Wikimedia

Cet absentéisme répété a fini par éveiller les soupçons de son patron, monsieur Pamoi, qui lui avait pourtant offert un emploi à vie dès l'âge de 5 ans. Très déçu, il a fini par alerter les équipes de l'Autorité de Régulation de l'Immigration Sainement Triée et Orientée (ARISTO). Celles-ci déclenchèrent, sous l'autorité de ce gauchiste de ministre, Eric Baston, en étroite collaboration avec les services du ministère du Travail obligatoire, dirigé par le bon Brice Hordefolle, une enquête pour abus de confiance portant atteinte à la dignité de patron satisfait.

Rappelons que les articles 5 et 6 de la loi récemment adoptée par l'Elysée "Travaillez plus ; pour le salaire, on vous rappellera", instaurent, dans le cadre du contrôle de l'absentéisme coûteux pour les contribuables, le droit de délation patronale opposable au syndicalisme pénible, notamment dans le cas de personnes étrangères (Art 6-3 de la loi), certes en situation irrégulière mais néanmoins employées (une convention de branche prévoit une dérogation à la loi sur l'immigration choisie pour flexibiliser le marché du travail, et ce, en toute sécurité pour nos concitoyens, version triangulée de la flexisécurité).

Dans le cadre de cette belle opération d'assainissement de notre marché du travail, monsieur Pamoi a saisi les autorités compétentes pour faire valoir ses droits. Yaka, après une garde à vue de 86 jours, a été condamné à rembourser sur son patrimoine la perte de bénéfice enregistrée par l'entreprise compte tenu de son manque de civisme. Il encourt une peine de 96 années de cotisations sociales pour contribution ignoble au creusement du déficit des finances publiques. Il est depuis assigné à résidence, ce qui de toute manière ne change rien à sa situation, vu qu'il dormait déjà dans un carton sous un pont (l'enquête tente de déterminer s'il s'agit du pont des Invalides ou de Grenelle). On n'allait tout de même pas le loger en prison, où il se serait fait en plus des copains, toujours aux frais des contribuables.

Le cas de Yaka n'est pas isolé et coûte cher à notre collectivité. Les médias ont bien fait de renoncer à enquêter sur cette histoire banale et informer l'opinion publique. Il faut dire que pendant ce temps-là, Carla Bruni et la princesse Letizia s'affrontaient, en un combat hautement symbolique pour la nation, pour le prix des "mollets les plus glamour d'Europe". Il n'y avait donc aucune raison d'abaisser le débat à l'histoire d'un gamin menteur et faisant l'intéressant. Allons à l'essentiel. D'ailleurs, pourquoi en parler ici ? C'est vrai, à la fin...sert à rien cet article...

#Malawi | #immigré | #abandon de poste

 

Correspondant dans le Microcosme

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