article paru le 01-11-2009
du Rédacteur Suprême
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Tous les gamins ont une nouvelle fois fêté Halloween hier soir, allant de maisons en maisons, de paliers en paliers, pour quémander des bonbons. La fête a néanmoins tourné court : le ministère de la sécurité de l'intérieur a agi efficacement pour organiser une grande rafle de ces enfants et de leurs parents, indignes de notre identité nationale. "Halloween n'est pas une fête française", a simplement justifié Eric Besson à la suite de l'opération de police.
Les commissariats et gendarmeries se sont donc transformés hier soir en garderies géantes, avec force enfants en bas âges, quelques ados opportunistes attardés, et leurs parents désemparés. Les plus jeunes, en effet, font le tour des quartiers sous la surveillance bienveillante d'un père ou d'une mère. Les standards de police secours ont d'ailleurs saturé quand les conjoints restés à la maison s'inquiétaient de ce que qu'étaient devenus leur famille disparue.
La rafle a permis de neutraliser sur l'ensemble du territoire métropolitain (on attendait encore ce soir les statistiques des DOM-TOM) plus de 100.000 enfants.
Les chefs d'inculpation sont en premier lieu le viol de la loi anti-cagoules : alors qu'il est en effet interdit de se réunir le visage masqué, les enfants qui parcourent nos rues le soir d'Halloween sont déguisés et contreviennent donc aux dispositions d'ordre public "qui s'appliquent à tous, sans distinction".
Second chef d'inculpation retenu collectivement : s'adonner à la malbouffe en réunion. "Ils mangent des kilos de bonbons, il fallait réagir", indique Roselyne Bachelot, ministre des stockages de vaccins inutiles, très impliquée dans l'opération Halloween propre.
Enfin, le troisième chef d'inculpation retenu a été l'atteinte aux valeurs de l'identité française. "Halloween est une tradition allogène, nous avons le devoir d'empêcher ce type de pratique d'affaiblir la pureté de notre identité nationale", souligne un Eric Besson très affecté par l'ampleur de l'attaque à laquelle les justes traditions de notre terre française ont dû faire face.
Le commissaire Robert Dubonchoix, de la PJ de Paris, révèle ce soir que, en plus, la plupart des gamins arrêtés ne connaissent pas les paroles de la Marseillaise. "ça commence par des fêtes venues d'ailleurs, et ça finit par mépriser les valeurs de la France", s'alarme Eric Besson.
Ce soir, des centaines d'enfants restaient incarcérés à titre préventif. Des procédures en comparution immédiate sont prévues ce mardi 2 novembre pour les individus les plus dangereux.
Des charters seraient prêts à décoller dès que la justice indépendante de notre pays aura délivré à tous ces dangereux activistes anti-français un aller simple pour des contrées outre-Atlantique où Halloween est une réelle tradition.