article paru le 28-09-2010
correspondance du Microcosme
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Los Angeles, Californie — Gloria Stuart, l'une des reines du Hollywood des années 30 et doyenne des nominées aux Oscars pour son rôle de rescapée dans "Titanic" de James Cameron, s'est éteinte à l'âge de 100 ans. Gloria Stuart est décédée dimanche soir des suites d'une insuffisance respiratoire à son domicile de Los Angeles, a annoncé sa fille Sylvia Thompson. L'actrice centenaire, qui avait effectué un remarquable retour sur le grand écran à la fin des années 90 en incarnant le même personnage que Kate Winslet, souffrait d'un cancer du poumon depuis cinq ans et avait combattu un cancer du sein il y a une vingtaine d'années.
Selon la fille de Gloria Stuart, "elle ne croyait pas en la maladie. Elle n'y faisait tout simplement pas attention et cela lui réussissait plutôt".
"Voilà qui démontre que l'on peut avoir une belle vie malade sans rien coûter à l'assurance maladie de souche", remarque, sagace, Eric Besson, ministre de la trahison haineuse quotidienne. En effet, la vie de Gloria Stuart a été finalement conforme à la nouvelle loi Besson d'expulsion massive et de rejet des autres. Elle prouve la pertinence dissuasive de la disposition de cette loi qui vise "la reconduite dans leur pays d'origine des personnes qui représentent une charge déraisonnable pour notre système d'assistance sociale, notamment l'assurance maladie qui est en grave déficit".
Rappelons que Gloria Stuart, et le film Titanic le prouve, est une immigrée clandestine, qui s'installe à l'étranger en mentant délibérément sur son identité après avoir noyé son amant et coulé un paquebot de croisière, ce qui en dit long sur le manque de scrupules des Roms. Sordide histoire que notre corps traditionnel tente d'éclaircir. Mais "le comportement exemplaire de l'actrice, qui refuse d'être soignée alors qu'elle est souffrante, indique bien qu'avec un peu de volonté, on peut être immigré clandestin et mourir du cancer sans recourir à des soins coûteux", a poursuivi Eric Besson à nos micros.
La déchéance de la nationalité à titre posthume de Gloria Stuart ne sera entérinée qu'après son inhumation : "Nous sommes humains après tout, on ne va pas s'acharner sur une femme centenaire, anciennement blonde, clairement du corps traditionnel... on a assez de Roms à déga... à évacuer comme ça...", précise, un peu sentimental, le ministre de la trahison haineuse.