article paru le 08-03-2011
correspondance du Médoc
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L'opposition socialo-bolchévique irresponsable est décidément incorrigible. Une fois de plus, profitant du soutien de la presse stalinienne, les terroristes droit-de-l'hommistes d'obédience cryptocommuniste ont sorti de leur contexte les paroles d'un membre de la majorité présidentielle. La presse aurait ainsi relayé des paroles ignominieusement prêtées à la députée de Seine-et-Marne et ancienne porte-haine de l'UMP, Chantal Brunel qui aurait enjoint les membres du gouvernement à contrer Marine Le Pen en rassurant "les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée. Après tout, remettons-les dans les bateaux !"
"Ce n'est pas du tout ce que je voulais dire !" s'insurge Chantal Brunel interrogée par notre correspondant bien désinformé. "Je cherchais en fait à trouver une solution pour aider les insurgés libyens en cas de neutralisation d'un couloir aérien. Je proposais alors de remettre les produits de première nécessité pour les populations arabes en voie de migration depuis la Libye, l'Égypte et la Tunisie, dans des bateaux", précise la député injustement clouée au pilori.
Des précisions dont la portée a été malheureusement affaiblie par Claude Guéant, ministre de la haine intérieure qui, cherchant à répondre sur le champ à la proposition de Chantal Brunel déclarait à l'ensemble de la presse désinformée représentée par notre stagiaire Charlotte Dubonchoix : "Mais pour qui nous prend-elle ? Nous ne sommes plus au temps où l'on entassait les immigrés dans des bateaux. Nous disposons aujourd'hui d'aéronefs de premier choix fournis par la compagnie nationale que nous aurons grand plaisir à faire découvrir aux clandestins libyens, tunisiens ou égyptiens qui auraient échappés à la sagacité de nos camarades italiens. En plus, les dockers du port de Marseille qui pourraient éventuellement être chargés d'embarquer ces immigrés clandestins, sont toujours en grève."
Tout devrait cependant rentrer dans l'ordre rapidement et les attaques contre Chantal Brunel cesser rapidement suite à la courageuse prise de parole de François Fillon, premier collaborateur adjoint du présidentissime Sarkozy : "S'en prendre ainsi, lâchement, à Madame Brunel pour la journée de la femme, ce n'est pas joli-joli !" Un argument de poids qui, n'en doutons pas, devrait clore rapidement ce débat nauséabond.