article paru le 23-03-2011
correspondance du Microcosme
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Fukushima - Le 11 mars un séisme de magnitude 9 sur l'échelle de Richter suivi peu de temps après par un puissant tsunami avaient secoué le Japon. Plusieurs répliques de magnitude allant de 4 à 7, ont à nouveau fait trembler la région de Fukushima. Cette succession de séismes a fait sortir la Terre de son axe de rotation accélérant sa vitesse. Le phénomène avait déjà été observé suite au terrible tremblement de terre à Sumatra en décembre 2004 : la modification de la gravité de notre planète avait raccourci de 6,8 microsecondes la journée. Avec le tremblement de terre au Chili le 27 février 2010, l'axe de rotation de la Terre, la journée avait été raccourcie de 1,26 microseconde. Mais les séismes à répétition du Japon ont des conséquences plus importantes. De sources bien désinformées, chaque révolution journalière s'accomplit en 23 heures et 30 minutes au lieu de 24 moins quelques secondes précédemment. Un différentiel de 30 minutes qui modifie nos habitudes. Etat des lieux.
Première effet important, l'élection présidentielle aura lieu plus tôt. Or le parti socialiste irresponsable n'est pas prêt. Son calendrier des primaires n'a pas tenu compte de l'aléa tectonique. "Le parti socialiste dans son irresponsabilité ne sait pas tenir compte des accélérations de l'Histoire", résume Claude Guéant, ministre des croisades. L'état major de DSK proteste d'ailleurs déjà "contre ces méthodes d'apparatchik qui visent à l'évidence à exclure la seule candidature qui puisse, selon les sondages Idof, gagner l'élection si personne d'autre n'est candidat..."
L'accélération de la rotation de la Terre pose d'autres difficultés. Tenue de route des véhicules, notamment en Libye, en baisse. Le strike au bowling exige du lanceur de boule d'incliner de 7° supplémentaires vers l'avant son torse. Mais surtout, conséquence tout à fait cruciale, la date de la fin du monde est nettement avancée, de plusieurs mois. "Voilà qui ne va pas inciter les chômeurs à chercher activement un emploi", s'agace Xavier Bertrand, ministre de la Désunion sociale. Même son de cloche dans l'administration fiscale qui s'inquiète de ce que "de petits malins tardent à payer leurs impôts sur le revenu, attendant la fin du monde, lorsqu'il sera trop tard". François Baroin, ministre du désastre budgétaire, prévient : "des pénalités ex ante sont prévues... nous ne faibliront pas devant l'épreuve".
De fait, avec ses séismes à répétition, le Japon n'a pas fini de nous poser bien des problèmes.