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Lycéen et enseignant poignardés : Luc Chatel annonce des mesures d'urgence

correspondance du Médoc
publié le 18-05-2011

Le gouvernement ne pouvait pas demeurer inactif face aux faits divers tragiques qui touchent actuellement l'éducation nationale. Après qu'un enseignant a été poignardé dans un lycée par un homme qui s'y était introduit, c'est au tour d'un lycéen de 17 ans d'être grièvement blessé par des coups de couteau portés par un camarade. Il y a quelques jours, c'était encore un collégien qui, frappé par d'autres jeunes, se trouvait entre la vie et la mort. Profondément ému par ces agressions qu'il a qualifiées "d’incompréhensibles alors que depuis bientôt cinq ans l'éducation nationale ne cessait de démontrer sa capacité à toujours faire mieux avec moins de postes", Luc Chatel a donc annoncé la mise en place de mesures d'urgence destinées à tuer dans l'œuf une éventuelle vague de violence.

Cet objet qu'on ne verra plus dans les écoles
CC Flickr - simouns

Ainsi, en accord avec Frédéric Lefebvre, ministre des PME et de tout un tas d'autres choses, le ministre de la déséducation nationale a annoncé l'interdiction de la vente de couteaux aux abords immédiats des établissements scolaires et la mise en place d'une TVA spéciale pour les rémouleurs qui contribueront ainsi aux efforts de la nation en faveur de l'éducation de ses enfants. En effet, l'intégralité des bénéfices tirés de cette taxe exceptionnelle sera utilisée pour l'édition d'une plaquette sur les dangers de l'utilisation de couteaux à l'école en dehors des réfectoires. Tirée à près d'une trentaine d'exemplaires, elle sera disponible dans tous les rectorats.

"Nous attendions autre chose que ces annonces décevantes. Nous voulons plus de moyens humains, plus d'adultes pour encadrer les jeunes", ont déclarés les irresponsables des syndicats socialo-bolchéviques présents au point presse de Luc Chatel. Des propos qui n'ont pas été du goût du ministre qui a rappelé à ces malotrus que, bien au contraire, ces événements ne pouvaient qu'enjoindre le ministère à supprimer des postes : "d'une part parce que le fait que plus d'élèves soient victimes d'agression, souvent mortelles, entraine une baisse des effectifs scolarisés et donc, mécaniquement, un baisse des besoins d'encadrement. D'autre part parce que l'on voit bien que l'établissement où le professeur de mécanique a été assassiné fonctionne aujourd'hui très bien sans remplaçant, prouvant ainsi que, à l'heure actuelle, il demeure encore des enseignants payés à ne rien faire."

Une mise au point salutaire qui devrait, on l'espère, permettre à l'éducation nationale de retrouver le prestige que lui ont fait perdre près de quatre décennies de gestion socialo-bolchévique post soixante-huitarde.

#Luc Chatel | #éducation nationale

 

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