article paru le 18-02-2012
du Rédacteur Suprême
| Tweeter |
Nos fidèles lecteurs connaissent bien le parcours professionnel exemplaire d'Adolphe-Bénito Dubonchoix, rapporteur de la commission race et liberté de l'UMP et proche conseiller de Nicolas Sarkozy puis de Claude Guéant. Ce soir, nous allons révéler en exclusivité la part d'ombre de la vie d'Adolphe-Bénito Dubonchoix, qu'il dévoile dans un livre-témoignage poignant : "oui, je suis le petit-fils caché d'Adolf Hitler". Un héritage difficile à assumer, et dont il explique à travers ce livre le poids terrible dans la construction de sa personnalité.
Déjà à l'école, le petit Adolphe-Bénito souffrait des quolibets incessants de ses petits camarades et des soupçons du corps enseignant gauchiste irresponsable. "Parce que vous vous prénommez Adophe-Bénito, les gens font vite des amalgames et s'imaginent que vous êtes un fasciste", confie-t-il dans le premier chapitre de son livre, "mais le silence que vos parents vous imposent alors devient d'autant plus insupportable quand vous comprenez qu'il sert à cacher la vérité". Cette vérité, le jeune Adolphe-Bénito la comprend à l'âge de 15 ans, l'âge ingrat de la puberté où le garçon devient homme et s'interroge sur son identité. Lorsqu'il doit faire le renouvellement de sa carte d'identité, en fouillant en cachette dans de vieux papiers et photos de famille, il découvre ses vraies origines. Ce soir-là, c'est le fils du fils caché d'Adolf Hitler qui se regarde dans la glace et qui se jure de vivre dans la tolérance et le respect d'autrui malgré la fatalité génétique.
C'est au sein de l'UMP, au service de celui qui était alors plus petit flic de France, que le jeune Adolphe-Bénito Dubonchoix trouvera la voie de l'épanouissement, dans un contexte de challenge personnel permanent l'amenant à se dépasser continuellement pour la grandeur de la France, dans l'esprit de tolérance et d'ouverture d'esprit bien connu de tous. "Jusqu'à ma rencontre avec le futur présidentissime et le ministre de la sécurité intérieure et des croisades, c'était pour moi une épreuve quotidienne de vivre dans le mensonge en cachant mes vraies origines et mes convictions", écrit Adolphe-Bénito Dubonchoix dans le chapitre final de son livre-confession, "ce n'est qu'avec Messieurs Sarkozy et Guéant que j'ai pu vivre ma vie professionnelle en accord avec les valeurs que nous partageons".
Un témoignage puissant qui montre s'il en était encore besoin que, dans nos Länder francophones, chacun peut réussir selon ses talents, quelles que soient ses origines de souche.