article paru le 01-03-2012
correspondance du Microcosme
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Nicolas Sarkozy hué et bloqué dans un café basque : c'est la triste tournure que prend cette campagne pourtant partie d'un bon pied, avec ses tonalités poujadistes habituelles, ses insultes et perfidies rassurantes de souche. La campagne prend une nouvelle tonalité avec cet acte terroriste odieux. C'est au cours d'une visite de routine à Bayonne que le candidatissime a été odieusement séquestré dans un café à Bayonne par une horde de militants socialo-gauchistes indépendantistes irresponsables.
Le présidentissime candidatissime Nicolas Sarkozy a immédiat dénoncé "la violence d'une minorité de voyous, de terroristes" et regretter que "des militants socialio-irresponsables s'allient avec des indépendantistes basques et syriens". Communiquant par twitter, minute après minute, sur l'évolution de la situation très tendue, le présidentissime Nicolas Sarkozy a rapidement été followé par Bachar el-Assad qui a répondu à son appel de détresse "@NicolasSarkozy tiens bon, j'envoie l'armée dès qu'elle a libéré Homs..."
C'est par solidarité avec le présidentissime que les rebelles syriens ont accepté de se replier pour laisser Damas projeter quelques troupes sur Bayonne. Le communiqué de presse des rebelles qui vont bientôt mourir est très net à ce sujet : "Nous, la brigade de Bab Amr, avons décidé un retrait stratégique dans l'intérêt de Nicolas Sarkozy retenu par des terroristes basques et socialistes dans un bar de Bayonne", a affirmé le chef de cette unité de l'armée syrienne libre à nos micros.