@desinfopointcom

Nibiru et le 21 décembre 2012 approchent : que fait le gouvernement ?

du Rédacteur Suprême
publié le 14-11-2012

Les électeurs irresponsables ont choisi de porter François Hollande à la magistrature suprême en mai dernier, puis la majorité de députés irresponsables que l'on sait, soit 7 mois avant l'échéance fatale de la fin du monde. Depuis lors, Nibiru s'approche inexorablement de la Terre et nos compatriotes s'inquiètent légitimement de ce que fait le gouvernement pour préserver la sécurité interplanétaire. Or, que fait Jean-Marc Ayrault pour préparer le 21 décembre 2012 ? "Rien, aucun projet de loi, aucune mesure de sécurité", se lamentent en choeur Jean-François Copé et François Fillon, pour une fois d'accord, et d'autant plus en colère que "le présidentissime Nicolas Sarkozy avait présenté des engagements clairs et responsables pour protéger la planète de la fin du monde".

Nibiru peut-elle nous frapper dans moins de 3 mois ? (attention, réponse sérieuse)

Dès l'année 2009, nos fidèles lecteurs s'en souviennent, Nicolas Sarkozy était prêt à se maintenir à l'Elysée pour s'engager dans la protection de la planète bleue qu'il entendait sauver du bug du calendrier Maya. Au mois d'avril dernier, le comité scientifique de l'UMP présidé par Claude Allègre ressentait "des bouleversements dans la Force" et, interrogé aujourd'hui, le célèbre dégraisseur de mammouth d'origine socialiste nous confirme ses prédictions les plus pessimistes du premier semestre : "n'importe qui doté d'un petit télescope amateur peut observer Nibiru, aussi gros que la Lune dans le ciel et la planète Mars le 27 août". Malgré la démonstration brillante et les preuves apportées par Claude Allègre, le gouvernement socialiste irresponsable reste indifférent à l'apocalypse prochaine. "Jean-Marc Ayrault n'a même pas créé une commission, c'est bien la preuve que le sujet de l'avenir du monde ne l'intéresse pas", dénonce le député Eric Ciotti, spécialiste des questions de sécurité planétaire et au-delà de l'UMP.

Même le président normalissime de la République, François Hollande, lors de sa conférence de presse semestrielle, a préféré s'étendre longuement sur la question des ronds-points. Un sujet certes essentiel pour la vie quotidienne de tant de Français mais tout de même bien futile quand il nous reste à tous quelques semaines à vivre avant l'Armageddon. La menace Nibiru n'a été évoqué hier par François Hollande que lorsqu'il a sévèrement rappelé à l'ordre son ministre du redressement de l'intérieur, Manuel Valls, qui avait accusé l'opposition UMP lors des questions au gouvernement : "Nibiru, la fin du monde le 21 décembre 2012, c'est vous !" provoquant l'ire des députés de l'ancienne majorité responsable qui avait froidement répliqué que "la fin du monde, c'est la faute des 35 heures".

Enfin, alors qu'une majorité écrasante de nos compatriotes déclarent à tous les instituts de sondage que, en cas de fin du monde imminente, leur seule préoccupation sera de faire l'amour, le gouvernement socialiste ne prévoit aucune campagne de sensibilisation sur le sida et autres IST : "c'est irresponsable !", crie Jean-François Copé, vendeur de pains au chocolat, "si d'aventure Nibiru rate son coup, ça ne les gêne pas, les socialistes, que les gens échappent à la fin du monde mais meurent du sida ou soient étouffés par les chlamydiae !"

Des accusations graves et des mises en garde auxquelles le gouvernement ne répond pas. Attention, messieurs Hollande et Ayrault : en cas de fin du monde, après le 21 décembre, il sera trop tard.

#Nibiru | #21 décembre 2012 | #Jean-Marc Ayrault | #calendrier Maya | #Claude Allègre | #35 heures | #chlamydiae | #sida |

 

Rédacteur Suprême

lire tous ses billets

 

précédent : 14-11-2012

Face au sexe goût Pepsi de Lana del Rey, Coca Cola oppose celui de Daniel Craig

suivant : 15-11-2012

Hervé Crès recalé à Sciences Po tentera l'ENA

AUCUNE REPRODUCTION DE CE SITE N'EST AUTORISEE SANS L'ACCORD PREALABLE DU REDACTEUR SUPREME
© Désinformations.com | web-journal satirique 1999-2017 | contact | à propos des cookies | mentions légales