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Un écarteur de narines révolutionnaire permet d'augmenter la productivité des salariés

du Rédacteur Suprême
publié le 14-11-2002

Une start-up du 15ème arrondissement teste depuis quelques jours une prothèse nasale qui permet à ses salariés d'améliorer significativement leur ventilation cérébrale et donc leur performance au travail. L'appareil, créé par le professeur Léon Bazeloberg, pourrait être produit à grande échelle si cette première expérience s'avère concluante.

L'écarteur de narines révolutionnaire présenté par ses bêta-testeurs

Très simple, la prothèse nasale repose sur le "principe de ventilation" modélisé récemment : mieux le cerveau est oxygéné, meilleur est son fonctionnement. La pose de l'écarteur nasal est rapide et se pratique sous anesthésie locale. Le délai d'adaptation est de l'ordre d'une demi-journée, ce qui contribue aux premiers succès de la méthode puisque la planification des opérations permet de ne pas nuire à l'organisation générale du travail de la société.

"La modélisation nous permet, par des méthodes de scoring, d'adapter finement l'apport supplémentaire en oxygène à chaque individu, selon ses paramètres personnels, ces réglages peuvent être changés après la pose de l'appareil", nous précise également l'éminent professeur Bazeloberg.

Les promoteurs du projet "deux narines ouvertes, plus de pognon pour l'actionnaire" se félicitent déjà des premiers progrès obtenus. L'apport supplémentaire en oxygène a immédiatement augmenté la performance économique de la start-up, comme en témoigne Anne-Sophie V., responsable transversale du projet : "le gain instantané s'élève à un facteur 14,7%", ce qui laisse augurer d'une amélioration "de 42,18% à l'horizon 2007", selon Patrick B., le marabout prévisionniste de l'entreprise.

Les experts de la start-up se réjouissent d'une démarche "gagnant-gagnant", les salariés déjà opérés se déclarant "satisfaits" de la pose de l'écarteur nasal. L'impact esthétique de l'appareil est "quasiment neutre", le volume du nez n'augmentant que de 10 à 20% selon la configuration choisie. Un seul cas de rejet a été enregistré, la collaboratrice concernée devant porter temporairement un énorme pansement sur le nez. "Cela s'explique par une erreur de manipulation d'un stagiaire qui a été immédiatement licencié", justifie Léon Bazeloberg, qui indique que cela ne pourra donc pas se reproduire.

Fox T.Paddle, le célèbre consultant australien, expert du marketing "one to one", consulté sur cette innovation, évoque une "véritable révolution dans l'adaptation des collaborateurs aux exigences de productivité fixées par leurs managers".

Quant au professeur Bazeloberg, qui s'attend à recevoir le prix Nobel de Médecine du travail, il révèle être déjà en train de travailler sur la prochaine étape : "le contrôle à distance de l'apport supplémentaire en oxygène", qui transformera radicalement les rapports hiérarchiques dans les entreprises en minimisant les contacts humains tout en produisant plus rationnellement.

#écarteur de narines | #start-up |

 

Rédacteur Suprême

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