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La maladie d'Alzheimer grande cause nationale en 2007 : Jacques Chirac poussé vers la retraite par son premier ministre

du Rédacteur Suprême
publié le 24-09-2006

Les proches du locataire de l'Elysée n'en reviennent toujours pas de la violence affichée cette semaine par son homologue de Matignon. "C'est brutal", estiment-ils, "la preuve d'un manque total de respect pour la personne du Président de la République". Qui d'autre pourrait en effet être visé par la maladie d'Alzheimer en 2007 sinon le Président que l'on disait déjà vieilli, usé et fatigué cinq ans plus tôt ?

Selon Patrice-Alain du Hamel-Bonchoix, notre nouveau consultant en vie politique française spécialisée, les deux mandats de Jacques Chirac auront été marqués par une forme de "malédiction" des premiers ministres.

Alain Juppé a ligué les Français contre le futur Parti Unique de la majorité en 1995 et a mené la campagne malheureuse de 1997, provoquée par la dissolution conseillée par Dominique de Villepin, déjà lui, alors secrétaire général de l'Elysée.

Ensuite, explique Patrice-Alain du Hamel-Bonchoix, Lionel Jospin a "affaibli" la fonction présidentielle en menant une campagne visant "objectivement" à porter Jean-Marie Le Pen au second tour, ce qui privait de fait le président sortant d'une réélection sur fond d'authentique débat droite-gauche.

Seul Jean-Pierre Raffarin recueille les faveurs de notre nouveau consultant. "C'était le vrai représentant du chiraquisme", analyse-t-il, "rural, hâbleur, menteur et fidèle à des convictions inutiles". Pourtant, il fut lui aussi le bras armé de la malédiction des premiers ministres, "dépassé par un projet de constitution européenne inadapté à sa subtile dimension franco-poitevine".

Après cette série d'échecs, on avait pu croire que Jacques Chirac trouverait en Dominique de Villepin une sorte d'aboutissement. Nos lecteurs se souviennent que la nomination de celui-ci au lendemain du référendum raté sur l'Europe coïncidait avec une admirable complicité entre les deux têtes de l'exécutif dans leur quête d'humiliation et de vengeance envers le peuple. Ligués contre Nicolas Sarkozy, le fossoyeur du néo-gaullisme chiraquien, on avait pu croire qu'ils étaient promis à un bel avenir.

"Tu quoque mi fili", aurait murmuré Jacques Chirac, en apprenant le projet Alzheimer, avant que de rappeler, amère, que le choix des "grandes causes" est traditionnellement du ressort de la Présidence de la République.

Pour Patrice-Alain du Hamel-Bonchoix, il ne fait aucun doute que "la course pour 2007 vient de connaître son premier grand tournant" avec ce retour de Dominique de Villepin sur le devant de la scène.

On apprend par ailleurs de source bien désinformée rue de Solférino que Lionel Jospin se serait lui aussi senti concerné par le choix de Dominique de Villepin. Ce que confirme la candidate des sondages, Ségolène Royal, qui aurait annoncé son soutien au projet Alzheimer "au-delà des clivages droite-gauche".

 

Rédacteur Suprême

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