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Elle est Meow

du Rédacteur Suprême
publi le 12-04-2015

Meow a envoyé un message à Maître Roger, notre génial rédacteur suprême, après qu'il eût lancé un de ses usuels appels à candidature pour publier une interview de blogueu(se)x. Un presque timide, qui n'imposait pas son auteur mais s'invitait en toute simplicité. Auteure du blog si bien titré «Je suis Meow», l'ethnologue Meow emmène ses lecteurs dans l'exploration des méandres de l'âme humaine, et ses lecteurs voient que cela est bon. Attention toutefois : l'ethnologie est une discipline dont la pleine appréciation nécessite maturité et ouverture d'esprit. Nos lecteurs les plus jeunes (i.e. n'ayant pas atteint l'âge de la majorité légale) ne doivent pas lire les blogs de Meow, et plus généralement nos lecteurs les plus sensibles sont vivement encouragés à l'abstinence.

JesuisMeow

Meow (@JesuisMeow)

son blog : Je suis Meow

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Tu es Meow, certes, mais qui est Meow ?

Je suis une femme libre mais pas pour autant libertine. Maman de deux grands, toujours une gamine, mais aussi une louve, une chatte, une lionne d'un seul lion.

Une conne aussi à mes heures...

Quand, comment et pourquoi es-tu venue sur les Internets pour bloguer ?

Les internets, c'est une histoire de famille, mon père était fondateur de la première agence internationale de market et communication en informatique. Il a ouvert en 1976... rires. Donc internet, c'est dans mon sang. J'ai écrit dès que j'ai eu le temps.

A quel âge as-tu su que tu voudrais devenir blogueuse ethnologue ?

J'ai commencé à écrire des bêtises dès mes 13 ans. Et puis un jour je me suis dit que je devais partager... D'où mon premier tumblr, fermé depuis.

Sur ton tumblr «dealettente» (à tes souhaits), tu indiques : «nous sommes plus que la somme de ce que nous sommes». Peux-tu développer cette identité remarquable ?

Le tout est plus grand que la somme des parties. ça vient d'Aristote. Pour moi ça veut dire qu'ensemble nous valons plus que seuls.

Comment choisis-tu les scènes ethnologiques qui illustrent «dealettente» ?

Avant tout de la sensualité, de l'esthétisme, de la beauté dans le geste, de la noblesse. Elles doivent flatter au moins trois de ces sens-là.

Les premiers billets ont été postés sur «je suis Meow» le 13 juin 2014 ; tu étais où, avant ?

J'avais un tumblr, ouvert en 2009 comme mon compte Twitter, je l'ai effacé entre temps.

Qu'est-ce que tes écrits de blog t'apprennent sur les gens qui te lisent ? Es-tu passée dans certains cas de l'ethnologie virtuelle sur internet à l'ethnologie participative ?

Je ressens les personnes, je suis hypersensitive, c'est ce qui me plait dans les réseaux sociaux, de pouvoir mettre mon empathie à l'épreuve, comprendre ce qui fait fonctionner les gens, ce qui les émeut, les bouleverse, et ce qui me bouleverse aussi par la même occasion.

Et sans révéler ce que des gens ne sont pas capables de comprendre, tu fais quelque chose en rapport avec l'ethnologie, dans la vraie vie ?

Oui.

Je les aide, à voir ce qui les aveugle, ce qu'ils ne voient pas, ou éludent volontairement.

Mais ça c'est une autre histoire.

Tu sais que l'ethnologie est un sujet très apprécié sur les Internets et que ton interview n'échappera pas à la règle en t'apportant des milliers de nouveaux fans. Comment t'y prépares-tu ?

Je n'ai peur de rien, si ce n'est de l'abandon de ceux que j'aime. Alors ne m'abandonnez pas et je serai la plus fidèle des blogueuses qui soient.

Depuis que tu connais Maître Roger, comment ta vie a-t-elle changé ?

Elle est plus piquante et plus enjouée, Maitre Roger met du piment et de la joie dans ma vie... sourire.

Où Maître Roger peut-il t'inviter à dîner pour te combler ?

Qu'importe, pourvu qu'il y ait des bougies, et que la conversation soit aussi brillante verbalement que non verbalement.

L'amour existe-t-il sans soumission ? (tu as droit à une copie double)

Non. Mais des deux ou trois parties. Si trois parties il y a.

Il faut non pas se soumettre à l'autre mais comprendre que l'amour est plus grand que ceux qui se disent s'aimer.

Se soumettre à lui, ou à elle, ou faire que lui et elle se soumettent, voilà le délice, en sachant que tout n'est qu'un jeu, une fantaisie pour se lâcher un peu plus, pour se donner, avec des masques quand on a peur de le faire nu.

Le secret pourtant réside en la nudité, en l'amour qui élève, uniquement si on se débarrasse de ses oripeaux, de son égo, et qu'on aime, pleinement, envers et contre tout.

 

#Meow | #ethnologie | #1976

lire son blog : Je suis Meow

 

le billet d'avant, le 10-04-2015

Encore une blogueuse !

le billet d'aprs, le 22-04-2015

Vas-y Mathilde ! Bats-toi et gagne !

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