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Le nom de l'Etat

Le livre choc de Lazarus Amara

du Rédacteur Suprême
publi le 21-01-2018

L'heure de l'interview de Lazarus Amara est arrivée, n'entendez-vous pas les tambours sonner et résonner les trompettes ? A la tête d'une nouvelle génération d'écrivains, Lazarus Amara a publié au printemps 2017 «Le nom de l'Etat», roman à clefs dont Maître Roger fut un des premiers lecteurs, ce qui fait de lui un privilégié, certes, mais n'est-il pas suprême ? La lecture de cette fresque digne du roman picaresque permet de découvrir les coulisses d'un pouvoir qui s'éteint après avoir contrôlé tous les rouages de la démocratie française contemporaine, jusqu'au Sénat, c'est dire s'il était puissant. Lire «Le nom de l'Etat» de Lazarus Amara, c'est comprendre l'incompréhensible, connaître l'inconnu, découvrir ce qui est caché. N'attendez plus. Et en attendant de le recevoir dans votre boîte aux lettres préférée, lisez l'interview que voici de l'Auteur.

Lisez le livre de Lazarus Amara

Lazarus, lève-toi et dis-nous : qui es-tu, d'où viens-tu, où vas-tu ?

Je suis un homme de l'ombre. Je viens de l'ombre, je vis dans les coulisses du pouvoir, dans les zones les plus sombres de la décision. Je vais là où nul n'ose aller, sauf celles et ceux qui n'en reviendront jamais. Sauf que j'en suis revenu...

Comment est née l'idée d'écrire «Le nom de l'Etat», ton feuilleton politique haletant, drôle, cynique et dur ?

Il faut désinformer au mieux, c'est-à-dire révéler le vrai en écrivant le faux, parodier les parodies pour dire la réalité avec du faux, tenter de faire rire et de faire haleter avec le dur et le cruel, car tout ceci existe et est dans le fond bien dérisoire...

Et pourquoi as-tu écrit «Le nom de l'Etat» ?

Les Françaises et les Français (je ne suis pas adepte de l'écriture inclusive et encore moins automatique) ont le droit de ne pas savoir en regardant la vérité. Ce n'est pas encore dans la Constitution mais je réfléchis à un amendement allant dans ce sens. Le Nom de l'Etat est une ode aux équipes des grands et petits élus qui donnent tout pour espérer le plus et n'ont le plus souvent pas grand-chose en retour de leur dévouement, de leurs entre-déchirements, pris dans les champs de tirs politiques et autres qui les dépassent, mais au sein desquels ils chargent vaillamment, tuant, humiliant, piétinant sans hésiter leurs prochains pour une seconde de proximité avec les grands élus... s'ils savaient... c'est ce que le Nom de l'Etat leur dit. Vont-ils comprendre ?

Est-ce que François Desflandres et Manuel Troytan, les héros de «Le nom de l'Etat», ne seraient pas légèrement inspirés de gens réels de la vraie vie ?

Chaque personnage de ce feuilleton existe ; chaque nom de ces personnages renvoit au nom d'une personne qui existe. Je laisse mes futurs millions de lecteurs trouver la clef pour décrypter ces noms... Troytan me fait penser à une chanson de Jacques Brel... Baspays n'est-il pas d'un «haut land» ?

A part avoir écrit «Le nom de l'Etat» et en faire une savante promotion très remarquée sur facebook, est-ce que tu as d'autres activités sur les Internets ?

Les Internets sont bien gentils au regard du Darknet... ma page Facebook semble immobile... elle est un écho du monde abyssal numérique...

Tu n'ignores pas que la publication de ton interview dans Désinformations.com, web-journal à grand tirage, va t'apporter immanquablement la gloire et t'ouvrir les portes des plus grandes maisons d'édition ; es-tu prêt à devenir un homme nouveau dans le monde des stars ?

La gloire n'est rien. Je serai populaire sans jamais apparaître. Sans jamais paraître. Je serai une voix sans visage venue des ténèbres. Le Nom de l'Etat les a fait trembler. Le deuxième volet de mon feuilleton qui sera un jour publié - si l'on ne me fait pas taire auparavant - les soumettra. Resistance is futile. You will be assimi... ahem... pardon...

Depuis que tu connais Maître Roger, comment ta vie a-t-elle changé ?

Il est des freluquets qui pensent connaître Maitre Roger pour avoir été un jour interviewé par le Suprême. Les naïfs. On ne connaît pas Maître Roger. On le croise, il vous concède un rictus, voire un regard... cela nourrit les plus faibles, fait espérer les plus cyniques... la réalité est plus exceptionnelle. IL est si haut...

Si l'opportunité exceptionnelle d'un dîner avec Maître Roger se présente, où irez-vous ?

A cette belle idée, la tentation d'une brasserie place de la République ou d'un restaurant bobo peuplé de hipsters peut jouer des tours et nous submerger d'émotions. Je dis : attention. Il convient toujours de veiller à la bonne humeur du service... c'est important, ça, la bonne humeur du service...

Quelle musique as-tu écoutée pour répondre à cette interview ?

La rumeur du peuple d'une brasserie chic et évidemment littéraire, le son diffus de vieilles dames narrant autour d'un thé leurs déboires avec quelques petits cons d'adolescents de petits enfants, les allers et retours des serveurs en noir et blanc, les commandes passées par des clients impatients...

Lis-tu des blogs dont tu souhaiterais recommander chaleureusement la lecture voire l'interview ?

Desinformations.com. Tout y est. Tout. Le nouveau président le sait bien, pour s'apprêter à faire voter une loi, rien que ça, pour faire fermer LE site. Mais je lis ce geste politicien comme un aveu d'impuissance...

Et la conquête du monde, dans tout ça ?

Nous sommes déjà les maîtres...

 

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#le nom de l'Etat | #Lazarus Amara | #François Desflandres

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