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Succession de Benoît XVI : l'hypothèse Sarkozy

du Rédacteur Suprême
publié le 12-02-2013

Passée la surprise de l'annonce par le Saint Père de la mise en oeuvre de la procédure rarissime du Pontificus Interruptus, les vaticanistes réfléchissent à l'identité de son successeur. Les spéculations vont bon train, alimentées comme il se doit par la publication régulière des cotes des bookmakers londoniens, et placent divers cardinaux de diverses origines dans le peloton de tête des papabili. Le risque apparaît plus grand qu'en 2005, lors de la succession de Jean-Paul II, de voir un cardinal appartenant à une minorité ethnique accéder au trône de Saint Pierre, alors qu'aucun candidat italien de souche ne s'est tenu suffisamment éloigné des prêtres pédophiles ou de l'argent du Vatican pour pouvoir espérer l'emporter. Les cardinaux du sacré collège pourraient se tourner vers un recours : Nicolas Sarkozy.

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CC Flickr - **erwan**

La démission du pape, Benoît XVI, intervient en effet quelques mois seulement après celle du chanoine de Latran, Nicolas Sarkozy, qui a renoncé à la magistrature suprême française en raison d'un accident démocratique irresponsable. Selon nos sources les mieux désinformés, un pacte secret aurait uni le 264ème successeur de Saint Pierre et le 5ème successeur du Général de Gaulle : le pape allemand et le présidentissime germano-compatible se seraient mis d'accord sur les conditions d'une reprise en main des affaires de l'Eglise sitôt la Terre sauvée de la fin du monde le 21 décembre 2012.

Après un pontificat marqué par les scandales, précédé des dernières années d'un pape polonais marqué par la maladie de le titulaire de la chaire de Saint Pierre, il est plus que temps de remettre de l'ordre dans les affaires romaines, à commencer par celles la Curie. Or, qui a la poigne suffisante pour mettre fin aux désordres du Vatican ? Qui peut rassembler Urbi et Orbi, mieux que le pacificateur des ex-RPR et UDF, moralisateur du capitalisme, sauveur de l'euro (plans de sauvetages triomphaux n°24 à 67), le manager de Barack Obama, le libérateur de la Libye... "Quid UMP pacificus, apostolica maxima est", confiait déjà Benoît XVI à Nicolas Sarkozy, après que celui-ci ait reconnu à Rome la supériorité du curé sur l'instituteur, qui d'ailleurs s'est mis en grève le lendemain de l'annonce de la démission papale, ce qui est bien la preuve qu'il n'est pas très bien entré dans l'Histoire.

Européen enraciné de souche, comme le prouvent ses ascendances hongroises, sa jeunesse dans les Hauts-de-Seine et son épouse italienne, le chanoine Nicolas Sarkozy a toutes les vertus pour devenir le 266ème souverain pontife. Il se serait confié à son entourage bien désinformé pour témoigner sa confiance : "quand on a aidé le Qatar à acheter la coupe du monde de foot, qu'on peut bien s'acheter une basilique à Rome pour manager une bande de curés qu'ils seront jamais pires que les fous furieux de l'UMP", analysait hier soir l'ex-maire de Neuilly, qui voit aussi dans ce futur poste de pape un lieu "pratique pour faire des conférences partout dans le monde, et puis y'aura jamais d'élections, on part quand on veut sans accident démocratique".

Une perspective saluée par les marchés et aussi par François Hollande, qui voit dans "la future nomination de Nicolas Sarkozy à la tête d'une institution internationale prestigieuse comme l'Eglise catholique romaine la preuve du rayonnement de la France, qui va bien au-delà de l'axe historique Dunkerque-Tombouctou".

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