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Le psychiatre de Nicolas Sarkozy analyse les propos de l'ex-présidentissime

correspondance de Weimar
publié le 30-01-2014

Alors que l'ex-présidentissime bénéficiait d'une journée de libération conditionnelle qu'il a passée en Charentes-Maritime, le Professeur Vassilius Duchoixcornélien a bien voulu se prêter au décryptage de ses propos qui demeurent encore difficilement supportables à bien des Français. "Lorsque Nicolas dit qu'un jour il faudra parler, il faut le croire", assure son médecin pour qui "ces propos constituent un signe encourageant de retour vers la réalité. La parole n'est pas encore libérée, mais il y a une démarche volontaire du patient pour accepter les entretiens et ce qu'ils pourraient lui apporter."

Le sarkozysme, deux ans après
CC Flickr - Jan Jacob Trip

L'ancien résident de l'Elysée qui est apparu calme et serein aux journalistes a manifesté son désir de s'ouvrir à eux, ce qui constitue une démarche encourageante de reprise de conscience de l'Autre. "La prise de conscience de l'altérité est une étape essentielle dans la voie du respect mutuel", analyse son psychiatre qui suit l'ex-présidentissime interné d'office pour le viol répété pendant cinq ans des valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.

"Les propos ne sont pas encore tout a fait reconstruits", note-t-il toutefois. Ainsi, les signes de violences langagière affleurent encore ("Faut pas regarder l'agitation") et des manifestations patentes de déni demeurent : "j'ai été battu de si peu", "rien d'important n'est arrivé". Certaines manifestent d'ailleurs la permanence du pervers manipulateur qui sommeille encore en l'homme : "j'ai compris qu'en démocratie rien n'était pire que le mensonge". "L'aveu délibéré n'est pas nécessaire à l'honnête homme", souligne le professeur V.Duchoixcornélien, qui ne voit pas dans ces propos une marque de reconnaissance en responsabilité mais plutôt "un réflexe de dévoiement sur lequel nous avons encore un long travail à réaliser ensemble".

Ce qui semble le plus inquiéter son médecin sont les manifestations spontanées d'un narcissisme persistant : "Je suis moins anguleux, moins immédiat. On ne change pas, on s'améliore." L'un d'eux témoigne : "Nicolas ne perçoit pas encore que le changement de son comportement est une manifestation de son traitement, le fait qu'il s'en attribue la seule paternité constitue un signe que le patient ne reconnaît pas la contribution de son entourage à cette rémission et qu'il ne s'est donc pas encore approprié les fondements propres de sa personnalité, qui demeure en construction".

Mais les bases semblent bien posées. "Lorsque Nicolas dit aux journalistes que ce serait plus simple pour moi que vous ne parliez pas de moi, il désigne une phase de sanctuarisation nécessaire qui devra lui permettre d'exprimer la meilleure part de lui-même, dès que l'opération aura permis de neutraliser l'effet du chromosome YY dont il est porteur. Enfin, quand Nicolas déclare Les Français et moi avons besoin de ce recul. Les gens ont besoin de calme, il y a indiscutablement une véritable prise de conscience, fût-elle partielle, de sa part de responsabilité. Je dirais que Nicolas est à mi-chemin."

C'est d'ailleurs ce qui a rendu possible cette autorisation de sortie temporaire pour une remise de légion d'honneur à Châtelaillon où tout avait été préparé pour permettre à l'ex-présidentissime de prendre la mesure de la fonction dans un cadre républicain sécurisé.

A Weimar, ville des folies et des sagesses du monde, on est vigilant.

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Correspondant à Weimar

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